Galerie des Offices
La Galerie des Offices est un des majeurs musée du monde, abritant l'un des patrimoines artistiques le plus ancien et le plus célèbre au monde. Cette galerie naît de l'initiative de Cosimo le jeune (1519-1574), premier Grand-Duc de Toscane, qui fait construire par Giorgio Vasari un nouvel ensemble de bureaux, les Offices (Uffizi) pour la conduite de l'État. Sa conception architecturale est novatrice : un "cortile" allongé forme une rue bordée de deux longs bâtiments réunis du côté de l'Arno par une galerie à deux étages formant le cortile. Vasari prévoit, au second étage, des bureaux éclairés par de larges baies. En raison de la grande taille de ses collections, le musée a transféré certaines de ses œuvres à d'autres musées de la ville.
On doit aussi au Vasari la construction, réalisée cinq ans plus tard, d'un corridor reliant palais " Palazzo Vecchio " au palais " Pitti ", permettant au Grand Duc Ferdinando I de Médicis de ne pas descendre dans la rue pour traverser l'Arno par le Ponte Vecchio. Le premier vrai noyau de la Galerie est créé de Francesco I, le fils de Cosimo, qui, après avoir transformé le dernier étage des Offices avec la conception d'un lieu où "se promener, avec des peintures, statues et autres objets d'art", il confie à Buontalenti la réalisation d'une Tribune dans laquelle ils sont rassemblés décorations et d'æuvres d'art. Du même architecte est même si le Théâtre "mediceo", fait construire vers le 1586 en correspondance du premier et du deuxième étage, actuels de l'aile est du musée.
Ferdinando I, frère de Francesco, en 1589 fera transformer le terrasse situe près de la Tribune dans un espace fermé, qui deviendra une loge "la loge des Cartes géographiques" Un jardin suspendu, situé sur la loge de "l'Orcagna", se trouve au limite de l'autre aile de la Galerie. Les
Offices reçoivent aujourd'hui un immense patrimoine artistique, comprenant nombreux cadres qui vont de l'époque médiévale à celle moderne, un grand nombre de sculptures anciennes, des miniatures, de tapisseries. Célèbre la collection des autoportraits, développée constamment dans le temps, avec des acquisitions et des donations d'artistes contemporains, et à l’ensemble du Cabinet des Dessins et des Gravures.
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Le Jardin de Boboli
Le premier section fut acquis en 1550 d'Eleonora de Toledo de la famille de Pitti et femme de Cosimo I de Medici. Le projette de l'aménagement du jardin fut entrepris de Niccolò Pericoli, appelé " Il tribolo " (la tourment); après sa morte en 1555, la direction des travaux fut assumée de Davide Fortini et successivement, entre le 1554 et le 1561, de Giorgio Vasari. Même la famille Ammannati prêta son ouvre du 1560 au 1583 et il projeta la cour qui a conservé son nom. Le grand espace de l'Amphithéâtre, de forme semi elliptique, avec lequel on aurait harmonisé les deux ailes de la cour projetée de Ammannati, il fut tiré de la grande creux de pierre aux pieds de la colline de Belvédère. Cette conception architecturale unit harmonieusement palais Pitti et le jardin de Boboli. Après le 1574 Francesco I concéda la charge d’architecte à Bernardo Buontalenti, qui réalisa la Grotte Grande. La grotte dérive de la transformation d'un pépinière réalisé entre le 1556 et le 1560 sur le projet de George Vasari.
Les niches aux côtés de l'entrée de la grotte recueillent les statues de Bacco et de Cerere de Baccio Bandinelli (1552-1556). Dans les angles ils se trouvaient, avant leur substitution avec calques de cémente, produite dans 1924, les " Prigioni de Michelangelo ". Dans les premiers ans des XVII siècle, aux temps du grand-duché de Cosimo I (1609-1621), le jardin fut prolongé, sous la supervision de Gherardo Mechini et Giulio Parigi, au-delà de l'enceinte fortifiée érigée pendant la guerre contre Sienne.
La composition du jardin eut comme asse idéal le vaste boulevard des cyprès, qui conduit à la merveilleuse vasque de l'Île, réalisé entre le 1612 et le 1620 par Giulio Parigi ; c’est un des lieux plus suggestifs du jardin, originairement conçue comme un’ espace destiné à la culture d'agrumes et fleurs. À je centre de la fontaine on trouvait probablement une statue de Venus, substituée en 1636 du Grand Duc Ferdinando II avec l' " Oceano " du Giambologna.
Remonte au 1636 l'emplacement dans l'actuelle position de la statue de l'Abondance, commencée de Giambologna et conclue de Pietro Tacca. Dans les XVIII siècle la dynastie de Medici s'éteignit et le Grand-duché passa à la famille Asburgo-Lorena. Depuis une première période d'abandon, sous Pietro Leopoldo de Lorena (1765-1790) ils furent entrepris des considérables travaux de restaure qu'ils intéressèrent les sculptures, les architectures, les installations hydriques et la végétation.
Le jardin même fut doué de nouveaux édifices : le Kaffeehaus (1775) et l’Orangerie (1777-1778), projetés de Zanobi del Rosso, et le petite palace de la Méridienne, commencée en 1776 de Niccolò Gaspero Paoletti. Une nouvelle phase de décadence on eut pendant la domination napoléonienne (1799-1814) et ensuite à la tentative de la grande-duchesse Elisa Baciocchi de transformer Boboli dans un jardin à l'anglais, jamais porté à but. Avec la restauration lorraine on rapporta Boboli à l’aspect formel qui avaient à l’origine. En 1834, sous Leopoldo II, le jardin subit la destruction des labyrinthes pour l'ouverture d'un grand boulevard carrossable, sur projet de Pascal de Poccianti. Pendant ce siècle le jardin a été le décor de célèbres spectacles an plain air.
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Ponte vecchio
Entre les quais Acciaioli et Guicciardini, le plus ancien pont de Florence traverse le fleuve Arno dans le point plus étroit. Il remonte à l'âge romain et fut reconstitué diverses fois. Après l'inondation du 1333 il fut conçu avec la double file de boutiques, en passant de l'architecture à caractère défensif à l'actuelle structure civile. Dans le 1565 il est réalisé le Couloir Vasariano sur les boutiques qui regardent à est et dans le XVII siècle sont ajoutés l'arrière-boutique en donnant au pont l'actuelle physionomie.
Vacances a la Ferme en Toscane